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Mardi 13 octobre 2009 2 13 /10 /Oct /2009 11:51

 

Comme il est parfois difficile de "tenir la barre" de notre navire, de se centrer sur Qui nous sommes, de ne pas l'oublier lors des difficultés de notre expérience terrestre !

Et pourtant, notre vulnérabilité, face au décor que nous avons choisi pour agrémenter cette belle ballade terrestre, réside dans l'oubli de Qui nous sommes. Tout simplement. Et le chemin qui nous mène tout doucement vers notre propre rencontre se fait bien long, car de plus en plus de stimuli extérieurs perturbent notre quiétude. Même nos amis bien pensants, s'oublient eux-mêmes, lorsqu'ils nous font part de leurs peurs, de leurs craintes, tout en voulant partager des informations, distribuer des pétitions contre notre "monde" de papier, diriger notre attention sur des faits inadmissibles, comme nous proposer de changer le cours des choses en devenant des rebelles spirituels concernés.

Mais, au milieu de ce tourbillon de "bonnes intentions", nous continuons à oublier le facteur "peur" qui nous assaille sans que l'on s'en rende compte, qui nous colle à la vie sans que nous le voulions vraiment. Cette fin d'époque, mais pas la fin de cette Vie, nous propose de nous balancer sur une branche frêle, celle de nos convictions profondes, celle de notre véritable réalité. Mais elle subit aussi les vents forts de tous ceux qui se cramponnent de peur de tomber dans les gouffres des conspirations cosmiques ou terrestres, et qui nous entraînent vers leur chute sans qu'ils en aient conscience et souvent pas pur amour. Celui de nous sauver de la désinformation, celui de nous interpeller devant les folies ou les injustices de notre décor de papier.

Mais alors, qu'est-il de plus important pour nous, nous qui aspirons à vivre de légèreté, de douceur, d'insouciance, ce fameux passage vers notre belle Lumière de Vie ? Il nous est rappelé de nous re-centrer et de regarder s'essouffler tous ceux qui se sont impliqués dans le tourbillon de la vie des gens d'en face. Il nous reste à les aimer encore plus fort, pour qu'ils se rappellent de leur authentique "mission", même si ce mot ne veut plus rien dire. Il nous est demandé de sourire de leurs craintes mais pas de les guérir si vous désirez qu'ils restent dans votre entourage. Car le simple fait de leur montrer que vous ne compatissez pas pour les mêmes valeurs ou les mêmes idéaux, aura tôt fait de les éloigner de votre terrain de jeux, celui que vous avez choisi de vivre dans la légèreté, et non dans la soumission, nantis d'oeillères vous obligeant à ne voir que vos pieds et non plus l'horizon de toute beauté qui se profile enfin. Cependant, si vous êtes assez forts pour l'accomplir, laissez les s'éloigner de vous, se perdre, pour mieux revenir un jour, ou encore ne plus se blottir dans votre aura de poussières d'étoiles.

Vous n'aurez pas perdu leur "guerre" mais vous ne vous serez plus oubliés dans leur monde, et vous les aimerez plus fort encore, pour leur courage à vouloir luter.

Toutefois, sans doute est-il temps de vous apercevoir enfin qu'il n'est nullement besoin de dépenser tant d'énergie à lutter contre le vent, contre les fausses réalités, contre les mensonges, contre l'univers noir des gens d'en face qui jouent leurs rôles à merveille. Peut-être est-il temps de vous souvenir de votre véritable "mission", celle d'être et d'incarner totalement Qui vous êtes de toute éternité. De vous lever chaque jour avec une confiance sans limite qui agrémentera votre journée de la légèreté dont vous avez besoin pour tout lâcher et vous laisser porter vers le Destin que vous avez choisi. Temps de vous regarder parfois devenir tristes quand ceux que vous aimez n'adhèrent plus à votre insouciance dérangeante, votre détachement qui rend la perfection de ce jeu des mondes si évidente, que vous la retrouvez dans chaque scène de votre quotidien.

S'il vous était demandé quelque chose de particulier, ce serait de vous souvenir de cesser le combat contre tout et de ne vous recentrer que sur Vous, votre splendeur, qui a attendu depuis tant de temps votre éclosion, votre reconnaissance. Plus vous lâcherez le monde des gens d'en face sans plus vous en préoccuper, plus il s'éloignera de vous et cessera de vous bousculer. Vous ne pouvez pas modifier le cours des choses, tout au moins de ceux qui ont décidé de réaliser autrement cette fin de cycle. Les bouleversements sont nécessaires à tous ceux qui les ont conçus comme inévitables, dans leurs choix d'expériences. Mais si vous avez demandé à réaliser votre grandeur quand la conscience absolue de ce Que vous êtes, vous n'aurez jamais besoin de craindre quoi que ce soit, mais naturellement de vous souvenir de Qui vous êtes vraiment et de vous impliquer dans votre journée en tant que Tel.

Cessez donc le combat et réalisez enfin que ce décor ne fait plus partie de votre vie, pour vous consacrer au beau, au merveilleux de ce Que vous êtes, en l'incarnant totalement dans votre vie de tous les jours, celle qui paraît souvent insipide ou laborieuse. Elle a besoin de votre substance pour grandir et vous offrir tout ce qu'elle a gardé pour Vous. Elle besoin de votre sourire, de vos rires pour vous glorifier et vous porter fièrement vers votre Demeure. Elle a besoin de vos choix, de vos directives pour s'accommoder à vos désirs profonds et dérouler son tapis rouge.

Tout se termine doucement et les gens d'en face le savent si bien qu'ils redoublent de ferveur pour vous engloutir dans leur malaise, leur guéguerre de pacotille, leur violence, leur trouble, leur peur de la Lumière, leur crainte de Vous et de votre Pouvoir créateur.

Votre école va bientôt fermer et il ne restera dans votre décor que ce que vous aurez construit, pour vous, uniquement pour vous. Car avant d'être dans la multitude vous avez été, et vous êtes toujours, uniques, UN de toute éternité !

Sourirez, riez, exprimez la joie, la gratitude, le détachement, la zénitude et profitez tout simplement de votre Grandeur pour créer votre espace proche à votre Image et non plus avec le reflet de celles des autres… L'engagement est terminé, rentrez à la Maison et réjouissez-vous de ce que vous avez joué avec autant de délice et d'implication !

 

Vous êtes la Conscience de Tout ce Qui est !

   

 

 

Par Pascale ARCAN - Publié dans : Se souvenir - Communauté : Communauté des Consciences
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