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Lundi 19 avril 2010 1 19 /04 /Avr /2010 18:56

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Que vous arrive-t-il ? Un soupçon de peur, une nouvelle dose de crainte, une appréhension quelconque ?

Je perçois que, de temps en temps, votre confiance se relâche et que vous laissez la porte ouverte au catastrophisme. Je vous comprends si bien…

Pourtant, de nombreuses fois, il vous a été proposé de vivre dans la légèreté, de voir le monde dans lequel vous êtes, délicieusement beau.

Peut-être l'oubli que c'est vous qui avez décidé de vous immerger très profondément dans la matière. D'effacer votre véritable identité pour n'emporter que le bagage de l'humain, en transit sur une planète qui sourit de vous voir apeurés ou qui vous sent flancher dans vos convictions.

Bien évidement, vous êtes entourés d'informations multiples. Celles que vous voyez dans votre téléviseur, celles que vous lisez dans vos journaux, celles qui sont colportées par vos connaissances et parfois même vos amis. Et depuis quelque temps, celles que vous annoncent ceux qui se disent "dans une démarche spirituelle". De "grands noms" de notre essence se sont mis à véhiculer des monceaux d'informations sur les désastres à venir, sur la destruction prochaine de votre habitat, sur la violence de la réaction de votre planète.

Souvenez-vous, il y a peu encore, on vous proposait de vous éloigner des "endroits dangereux", risquant d'être le tableau d'inondations fulgurantes, de séismes catastrophiques, de pollutions irréversibles, et vous avez cru bon de partir de chez vous pour poser votre candeur plus loin, à l'abri des maléfices et surtout des "possibles".

Qu'en est-il aujourd'hui ?

Nous en sommes dans la longue et lente continuité de ce que nous avons à nous rappeler. Dans le cheminement vers les retrouvailles d'avec Nous-mêmes. Et surtout dans la reconnaissance de notre grandeur. Pas dans le raisonnement d'une supériorité quelconque, mais bien dans le lâcher prise total qui fait de nous des êtres sûrs de leur avenir, et surtout aveuglément confiants de leur immortalité.

Vous avez appris, tout doucement, que vous n'étiez pas un simple humain, perdu dans une immensité dangereuse qui semblait vouloir détruire votre vie. Vous avez commencé à vous rappeler votre appartenance à ce Tout, que vous avez glorifié avant de vous apercevoir que vous étiez Celui-ci. Vous avez, alors, entrepris de vous concentrer sur le principal : vous. Et cet instant de pur bonheur vous a donné les ailes que vous croyiez avoir perdues.

Aujourd'hui, rien n'a changé pour autant. Notre merveilleuse planète continue de se préparer à la continuité de son expérience. Et elle le fait en votre compagnie. Notre Terre se tourne tout doucement vers son axe nouveau et provoque, de-ci de-là, des mouvements un peu brusques, je le conçois, mais pour autant vous n'êtes pas "touchés" directement par ceux-ci. Elle esquisse sa nouvelle robe, elle manifeste sa force, elle reconstruit son nid douillet, afin de commencer à héberger toutes sortes d'êtres nouveaux, de tous les règnes confondus. Mais cela ne va pas se faire dans la destruction totale de qui elle est. Cependant, on va encore vous informer que de graves moments vous attendent et que, même, à telle ou telle période, ce sera encore pire, plus fort, plus démentiel. Et pourtant, vous me parlerez encore, après ceci, car vous serez bien au chaud, tranquilles dans vos demeures.

Tout ce que vous avez compris, appris ou étudié doit vous servir maintenant. Non pas pour prédire à votre tour, mais pour encourager tous ceux qui sont encore englués dans la peur de ce lendemain. Toute la lumière, dont vous parlez depuis la nuit des temps et que vous portez en vos coeurs, doit resplendir de tous ses feux, maintenant, afin de conduire ceux qui désirent s'éveiller à leur beauté, tous ceux qui veulent devenir des créateurs. Et puisque vous êtes déjà ces bâtisseurs, ensemencez la douceur, cajolez, calmez, embrassez délicatement tous ceux qui parlent forts, tous ceux qui crient leur désespoir et bercez-les de votre grandeur merveilleuse.

Les grands discours n'auront d'impact que sur ceux qui ne vous écouteront pas. C'est à travers vos actes, à travers votre sourire candide et vos yeux émerveillés que les changements pourront s'accomplir, en toute quiétude. Vous êtes bien plus importants que vous ne pensez l'être. Pas parce que vous détenez un savoir mais parce vous irradiez le charme serein de votre appartenance, de votre connaissance. Jamais aucun habit, aussi étincelant soit-il, ne prouvera quoi que ce soit. Mais une caresse, un câlin dans vos bras, fera merveille.

Que peut-il donc vous arriver d'autre que réaliser l'expérience de votre merveilleuse ascension ? Qu'elle se passe dans le secret de votre cœur ou qu'elle soit aux yeux de tous. Vous êtes enfin sur le point de vous voir tels que vous êtes et d'embrasser tout l'Univers dans le creux de votre main. Ne laissez donc pas une petite frayeur vous couper de votre rencontre avec Vous-mêmes. Ne laissez plus personne entamer votre joie de vivre et goûtez chaque instant présent comme le nectar que vous aviez entreposé sur l'étagère la plus haute de votre grenier des douceurs. Dégustez la vie qui s'éveille au printemps. Rendez lui grâce pour les beautés sans cesse renouvelées des fleurs, des fruits, des arbres, des oiseaux, du soleil, de tout ce que vous avez créé, pour mieux jouer avec, lorsque votre enfant intérieur décidera de quitter le monde des faux adultes.

Il ne vous arrivera rien de fâcheux, rien ni personne ne vous sera "enlevé" si vous ne le désirez pas. Mais si, toutefois, la peur reprend le dessus un instant, lorsque vous vous pencherez vers un avenir totalement incertain, si peu sûr que vous ne le voyez inscrit nulle part, regardez-vous, et voyez comme votre immense lumière vous offre sa plus belle sérénité. Tout vous appartient et votre demain sera comme vous le ferez. Tapis au fond d'une cave à attendre que cela passe, ou au milieu de votre jardin de l'univers à contempler votre création, encourageant la planète dans son propre accouchement serein, et messagers de tant de nouveautés que vous verrez éclore, je vous le promets.

Ma vie de poussière d'étoile embrasse la vôtre dans une étreinte d'Amour immense, sans borne, sans début ni fin, mais porteuse de toute la sérénité d'un lendemain chantant déjà ses louanges, à l'ange que je suis, au dieu que vous êtes de toute éternité !

Mon bonheur est le reflet du vôtre dans le miroir de notre immensité !

 

 

 

 

 

Par Pascale ARCAN - Publié dans : Se souvenir - Communauté : Communauté des gens heureux
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Dimanche 30 janvier 2011 7 30 /01 /Jan /2011 18:20

 

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Vidéo conférence du 27 janvier 2011 sur Terres d'Amours 

"Au-delà du voile "


Présentation :

Voilà bientôt 5 ans que je me suis envolé de votre monde pour rejoindre Le Monde et sa réalité. Lors de mon passage sur cette magnifique planète, j’ai fait l’expérience d’être un fils, un époux, un père... moi-même. Mes croyances ont été limitées à ce que j’ai appris, compris ou accepté à ce moment-là. Mais dans mon Essence, je désire parler de l’illusion, de mon temps sans temps, de ma réalité-fiction, de mon pouvoir de création, de ce que je suis vraiment : tout sauf sans vie ou décédé....

Je confie cette tache à ma fille, car elle a su combien j’ai été réfractaire à tout ce que je reconnais aujourd’hui, hermétique à tout ce que j’avais oublié, et irrespectueux dans ce qu’elle était venue m’apprendre.... Maintenant, je sais et Je Suis !

Ton Papa...

 

 

 

Message de René, mon papa…  

C’est pour moi une explosion de joie que de venir m’exprimer, ce soir, par l’intermédiaire de celle qui est ma fille, qui l’a toujours été en un sens, mais qui l’est encore plus. Cette bouffée d’Amour que je ressens, à l’intérieur de moi, je viens de la lui retransmettre, et je sais que de ses yeux fermés, une couleur rouge, couleur de la rose, imbibe entièrement son regard. Je la laisse ainsi et je frappe dans son cœur. La porte est grande ouverte, comme elle l’a toujours été. Je sais que, dans cette vie, elle n’a eu de cesse que de porter du bien, à droite, à gauche, de panser des plaies, qu’elles soient physiques ou psychologiques, d’écouter, d’aider, de caresser ceux qui pleuraient, d’aider ceux qui avaient mal.

 

Car je n’ai pas compris, en ce temps qui, pour moi est déjà très loin, ce qu’il se passait dans sa vie, mais je sais aussi qu’elle ne m’en veut absolument pas. Cette graine qui est « elle », et que j’ai déposée sur cette planète, où je suis venu en vacances pendant quelques années, est pour moi l’une des plus belles choses que j’ai créée, en compagnie de celle qui a été sa mère et qui l’est toujours.

 

A elle (ma maman), je voudrais dire que je suis heureux de la voir libre dans son cœur et dans sa tête, de la voir virevolter dans sa vie, même si parfois elle s’ennuie bien. Je suis heureux et pleinement heureux qu’elle continue de respirer à plein poumon la Vie, et qu’elle en jouisse tous les jours, car elle parait si courte, vu d’en bas.

 

J’ai reconnu la mienne comme étant dans son éternité juste dans la fraction de seconde où je me suis endormi de l’autre. J’ai vu quelques instants ce corps que j’abandonnais tranquillement et sans inquiétude aucune. Je ne me suis pas tourné vers une lumière toute petite, mais au contraire, je suis devenu cette lumière. Je ne peux pas dire comment, ni dans quel temps cela s’est produit, car, dès l’instant où je n’ai plus été dans cette incarnation, j’étais dans la Totalité.

 

Je sais exactement ce que pensent les cœurs, et les esprits s’échauffent parfois quand il s’agit de dire ce qu’est cet au-delà, que j’avais moi-même totalement occulté pendant mon séjour avec vous. Je sais que les esprits tentent de vouloir s’interroger pour mettre des mots ou des images sur ce qu’il se passe juste après ce déclic, lorsque l’on laisse le costume ou un costume parmi tant d’autres, là, dans un état particulier, dans un lieu particulier. Et je voudrais vous rassurer et vous exprimer, si tant est soit peu qu’un jour vous ayez eu peur de ceci ou que vous vous soyez demandés ce qu’il pouvait bien advenir à vos parents, grands parents, amis ou proches, ou conjoints ou autres, je suis venu exprès ce soir, parler par la bouche de ma fille, afin de lui dire, et de vous dire, que vous ne pouvez vous imaginer ce qu’il en est réellement. À ceux qui tenteraient de voir des paradis, peut-être des « au-delà », des plans différents, astral ou autres, parce que je connais parfaitement vos mots, je vous dirai toujours que vous ne vous trompez pas, si vous y croyez, mais la réalité de la vie dans son immensité ne peut se décrire et ne peut se calfeutrer dans un quelconque mot qu’il soit.

 

Je disais donc que, lorsque j’ai soupiré pour la dernière fois, je me suis retrouvé moi-même, dans mon gigantisme et mon immensité. Je me suis vu dans mon immense robe de lumière multicolore. Il m’a fallu juste quelques instants de ce temps qui n’existe pas, pour me reconnaître, parce que l’espace d’un clin d’œil, ça y est, je savais,  et je regardais autour de moi ce qu’il se passait ; des gens qui venaient me voir, d’autres qui disaient : « ah, c’est fini ». Non ! J’aurais eu envie de dire, de crier : « non, ce n’est pas fini, au contraire, ça recommence enfin ! »

 

J’aimerais que vos cœurs soient apaisés. Si un jour vous avez laissé partir quelqu’un que vous aimiez profondément, mettez dans votre cœur une perle de lumière, mettez-y quelque chose de doux et de soyeux. Une rose par exemple, un mot d’amour et calmez ce cœur, car il ne peut être autrement que chacun des personnages, qu’il habite sur ce plan de terre ou ailleurs, qu’il cesse de faire une expérience en particulier, se retrouve comme moi je me suis retrouvé, dans la totalité de Tout ce Que je suis et de Tout ce Qui est. Je n’ai pas eu à gravir des marches, je n’ai pas eu à passer dans des tunnels froids, je n’ai pas eu à me demander si j’étais dans un nouveau décor de papier ou si j’étais encore endormi à moi-même, parce que l’étincelle qui a rouvert mon cœur dans l’instantanéité, m’a fait me retrouver tel Que je suis, dans mon immensité englobant absolument toute la Création.

A ce moment-là, j’ai vu et j’ai compris qu’il y avait maintes et maintes façons de prendre un véhicule, quel que soit sa forme, son identité, sa substance, sa consistance, et de profiter de ce véhicule pour aller appréhender ou pour aller danser ou pour aller s’amuser ou pour aller s’engloutir sur ou dans des mondes dont le nombre est absolument fabuleux. Je pense que vous les avez surnommés : « terrains de jeux » pour certains, « incarnations » pour d’autres, et les mots sont parfois très subtils à la compréhension.

Moi j’aimerais vous dire que, peu importe le mot que vous allez mettre sur un état, sur un lieu, n’oubliez pas, n’oubliez plus que ceux que vous avez quittés ou laissés, sont là avec vous, avec moi, avec nous, dans cette totalité immense, et que de temps à autres, comme vous l’avez fait, et bien que vous ne vous rappeliez que de cela en ce moment, vous avez décidé de glisser sur un toboggan. Je prends cette image parce que nous sommes tous des enfants de lumière, et ce toboggan vous a amené exactement là où vous aviez posé le doigt, en disant et en montrant : « tiens, je vais aller voir là-bas comment ça se passe ! Je ne sais pas combien de temps je vais y rester. Oh et puis si, tiens, je vais choisir tel copain. Tu viens avec moi ? Est-ce que toi tu as envie de venir là ? Non, tu préfères allez ailleurs. Bon, on se retrouve plus tard, à bientôt ! » Je schématise, mais c’est un petit peu ça qui s’est produit.

J’ai glissé le long de ce toboggan et je suis arrivé dans le ventre d’une femme, que j’ai reconnue, qui m’a reconnu, même si nous ne portons absolument pas les mêmes habits sur ce plan terrestre, là où vous êtes encore. Nous sommes tous regroupés, moi, mes frères qui sont « partis » et d’autres, que j’ai reconnus aussi. Mais nous n’avons pas fait simplement ce choix de nous revoir. C’est nous, de temps en temps, qui reprenons en main notre famille, notre cœur d’âmes, afin de nous différencier et de reprendre le jeu. Mais je ne peux pas estimer ni faire un comptage de quoi que ce soit. Je dirai simplement, pour schématiser, c’est que l’Un, le Tout, Dieu, je ne sais pas… Allah ou d’autres Personnages comme vous les appelez, aime jouer avec ce Qu’il est, et comme il est l’éternité et l’absolue grandeur, il est aussi une sphère d’accueil, il est une nuée d’étoiles, il est un vide, il est un trou noir, il est partout et je suis partout, comme vous êtes aussi partout lorsque vous habillez votre beau manteau de lumière, d’une autre manière.

 

Si mon message pouvait se résumer en quelques mots, ce serait vous dire : « n’ayez pas peur de ce qu’il se passe ailleurs, ne cherchez pas à l’identifier par les expériences de personnes qui, par exemple, font des morts imminentes et puis qui reviennent, qui parlent de la lumière qu’ils ont vu, des gens qui sont venus à leur rencontre. Cela fait partie des schémas que chacun interprète et chacun choisira, lorsque le moment n’est pas venu, de voir arriver des êtres qu’ils ont connus et chéris dans leur cœur, et qui sont normalement « passés » dans cet au-delà, qui n’est pas mien ».

Je pourrais être en-deçà de vous, à l‘intérieur de vous, au-dessus, immense ou tout petit grain de sable. Maintenant je sais et j’ai compris que Je Suis tout cela.

 

Et à toi ma fille, je ne peux te dire qu’une seule chose, ce « merci », que tu aimes tant dire aux autres. Merci d’éveiller les cœurs, merci d’éveiller les âmes, merci de choquer certaines personnes, merci d’en réconforter d’autres, merci de montrer ton chemin ou ce chemin, car chacun d’entre vous a son propre chemin. De temps en temps, je sais qu’il est agréable d’avoir un guide qui ouvre la porte et qui, avec son grand bâton, vous amène. Et comme dirait ma fille encore : « moi, je ne suis pas Tout ce qui est ici. Je propose et vous disposez ». Et ça, j’aime énormément le répéter.

 

Vous désignez, dans votre vocabulaire, le libre arbitre, libre choix, mais j’aimerais vraiment que vous le preniez dans vos mains, ce libre choix, le choix de choisir qui vous allez suivre et qui vous allez laisser, qui vous allez reconnaître en tant que tel et qui vous allez oublier ou laisser de côté. Mais l’essentiel ne sera jamais là. L’essentiel restera à l’intérieur de votre cœur d’âmes, ce que vous êtes dans votre réalité. Et si je me suis permis, ce soir, de venir vous déranger, c’est pour cela uniquement, pour que vous vous rappeliez ce que ma fille vous assène souvent : « regardez-vous tels que vous êtes, vous êtes immenses, vous êtes ce Dieu en personne, que vous mettez parfois très haut, mais que, maintenant, le plus souvent, vous logez dans votre cœur d’âme ».

 

N’ayez plus peur de ce qu’il peut se passer après, mais au contraire, vivez intensément et comme des fous joyeux, chaque seconde, chaque jour que vous expérimentez sur cette planète si particulière. Et comme ma fille encore aime bien le dire : « je vous rassure, elle va très bien » (la Terre), comme je vais très bien. Nous sommes tous, même moi en ce moment, dans le jeu, dans le jeu d’une expérimentation quelconque. Et si je suis venu jusqu’à vous, j’ai joué aussi pour venir dans cet état-là, et m’incorporer à l’intérieur de ma fille pour qu’elle me sente, et que je sois si près d’elle, comme je suis si près aussi de mon épouse et de tous ceux que j’aime, car je n’ai n’oublié personne. Pensez à vos papas, vos mamans, vos amis et pensez à eux comme à des gens libres qui sont venus dans la création et dans la substance même de tout ce qui existe, là où l’œuf commence juste son existence, car bien après, c’est encore bien plus compliqué et je ne pourrais pas l’expliquer ce soir, mais une autre fois, pourquoi pas !

 

Je disais donc et vous rappellerai sans cesse, jusqu’à ce que ma bouche se ferme : soyez heureux, soyez dans la légèreté, n’écoutez pas le monde tout autour de vous. Je ne parle pas simplement de vos politiciens en herbe ou de papier, mais je le redis, n’écoutez pas tout ce qu’on vous dit, parce que vous savez la vérité ! C’est peut-être votre petite vérité, mais celle-ci va tellement grandir dans votre cœur d’âme, que d’ici très peu de temps, vous n’aurez plus besoin d’écouter quoi que ce soit. Mais au contraire de vous rassembler, de créer peut-être des groupes, comme cela est fait en ce moment même, de vous écouter tous, de partager vos ressentis, de vous dire : « je vis ça ou ça, je donne ça ou ça. Et toi, qu’as-tu à m’offrir ? » Et c’est ainsi que le monde de demain va se créer dans une confiance que vous êtes en train de perdre, par rapport à ceux que vous avez nommés en haut de vos pays. Ceux-ci s’amusent aussi dans leurs expériences. Ils ont  peut-être choisi un morceau de gâteau beaucoup plus gros que le vôtre, mais ceci ne veut pas dire pour autant qu’il soit meilleur ! Je pense qu’il vaut mieux quelque chose de petit mais de savoureux et donc votre vie doit être savoureuse à souhait.

 

Aimer est la chose la plus rudimentaire qui puisse exister ici sur votre monde, et c’est ainsi que je terminerai ce monologue, en vous disant : « aimez-vous, vous-mêmes ! Aimez-vous, vous tous ! Rassemblez-vous, unissez-vous, regardez-vous et vous réaliserez, qu’à l’intérieur des regards que vous croiserez, vous me verrez, vous verrez Tout ce Qui est, vous y verrez l’Amour, vous y verrez toutes les étincelles de cet Univers immense que vous ne connaissez pas encore, ou tout au moins que vous avez oublié, pour l’instant/privilège ! Et regardez-vous tels que vous êtes, dans votre splendeur. »

 

A toi, mon épouse de toujours, je voudrais te dire que je n’ai jamais cessé de t’aimer, que je sais très bien qu’il y a moult photos qui sont accrochées tout autour de toi. A travers une photo je peux te faire un clin d’œil, mais je pense que ce soir, mon interprétation est l’un des plus beaux clins d’œil que je puisse te faire, de vive voix, même si ce n’est pas moi qui parle, mais une voix de femme. Je sais que tu vis comme tu le peux, que des fois tu t’ennuies, que parfois tu trouves les jours très longs, mais je sais aussi que tu sais les occuper. Et j’espère que tu vas continuer à le faire pour que, toi aussi, tu vives dans cette légèreté absolue, dans cette insouciance d’enfant que tu es encore et que tu ne m’oublieras jamais. Et comme tout un chacun, lorsque tu feras un pas vers ailleurs, je serai là, même si tu ne me reconnais pas vraiment, même si je ne ressemble pas du tout à ces photos accrochées, tu sauras que c’est moi, dans ma divinité peut-être, dans un autre habit peut-être, mais tu le sauras ! Mais rien ne presse, tu as encore à t’amuser ! Soigne-toi !

 

A toi ma fille, je n’ai pas grand-chose à divulguer qui puisse intéresser l’auditoire, car tu sais qu’à l’intérieur de ton cœur, je suis présent. Je sais qu’il y a quelques photos de moi aussi, sur ton bureau, notamment celle où je joue, ou tout au moins j’essaye de jouer encore, de la mandoline, quelques jours avant que je m’envole. Je sais que tu la regardes parfois et que tu te dis : « Ce n’est pas tout à fait comme ça que je l’ai connu. Là, il avait déjà changé ». Et c’est vrai ! J’avais déjà changé et je ne ressemblais pas à ce que j’étais, ni jeune, ni plus âgé. Aujourd’hui j’ai changé, mais je suis sûr aussi que tu me reconnaitras, comme tu as su le faire aujourd’hui. Je te remercie de t’être prêtée à ce jeu fabuleux. Je sais que tu peux le faire et que tu vas le faire pour d’autres personnes qui en ont besoin encore. Car je sais que dans ton cœur, cela te rend heureuse. Alors, tu as tout compris ! Reste ainsi !

 

Je vous remercie de l’âme de Qui je suis, d’avoir ouvert vos paraboles, d’avoir écouté et peut-être aussi, d’avoir essayé de comprendre le fabuleux état dans lequel Je Suis, et dans lequel je suis passé immédiatement après avoir laissé mon costume de scène, sur le plan où vous êtes encore en train de vous amuser. Cet au-delà, ne le voyez plus restreint, promettez-le moi. Voyez-le immense et splendide à toute fin que cela ne ressemble à rien, simplement à Tout ce Qui est dans sa grandeur.

 

Merci, merci au plus profond de mon cœur, car même si je n’ai vu écrit que des noms, je vous connais déjà et je sais qu’on se reverra un jour, peut-être, même si pour moi un jour ne veut plus rien dire, dans mon éternité. Mais je m’amuse ailleurs, alors pourquoi pas dans un autre habit différent, un croisement de regard et l’alchimie de la magie se reproduira encore. Je suis peut-être un enfant, par là, je sais que je suis un enfant chez quelqu’un d’entre vous, qui vient juste de naître, il n’y a pas longtemps, mais je n’en dirai pas plus !

 

Merci de toute mon âme de cœur, merci et soyez dans l’absolu légèreté d’être, toujours, maintenant et ailleurs !

 

 

 

 

Transcription : Marie Joie (merci)

 

 

Par Pascale ARCAN - Publié dans : Se souvenir - Communauté : LES PETITES LUCIOLES D LUMIERE
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